BREST Bretagne Handball : le club de handball féminin de la pointe de Bretagne.

BREST Bretagne HANDBALL

20.07.22 | Retour aux affaires !

C’est lundi qu’a eu lieu la rentrée pour le Brest Bretagne Handball après quelques semaines de vacances bien méritées. À l’issue de deux journées avec prise de contact, entretiens individuels, tests physiques, les Rebelles ont investi pour la première fois de la saison la Brest Arena pour une séance handball. L’occasion de voir à l’œuvre un groupe au complet au sein duquel seule Aïssatou Kouyaté doit poursuivre un travail de rééducation.

 

Avec 21 filles sur la ligne de départ, le groupe dirigé par Pablo Morel est armé et dense pour répondre aux nombreuses exigences imposées par les trois compétitions qui se présenteront au BBH. Dix-neuf professionnelles, dont sept nouvelles (Julie Foggea, Petra Marinovic, Estel Memana, Elisa Técher, Itana Grbic, Merel Freriks et Tatjana Brnovic), et deux pensionnaires du Centre de Formation (Romane Kromoska et Mathilde Cayez) triplent donc tous les postes avec l’ambition d’afficher de la régularité et de maintenir un haut niveau de performance.

 

Si le coup d’envoi officiel de la saison aura lieu le samedi 3 septembre à l’Arena contre Dijon, les Rebelles disputeront cinq rencontres de préparation durant le mois d’août (voir programme par ailleurs) qui leur permettront de se rapprocher le plus possible du niveau de la compétition.

 

 

 

 

 

Les nouvelles joueuses

 

De gauche à droite : 
Petra Marinovic, Merel Freriks, Tatjana Brnovic, Itana Grbic, Elisa Técher, Estel Memana, Julie Foggea




À l’issue de la séance de ce matin, un point presse a eu lieu durant lequel le président Gérard Le Saint, le manager sportif Serge Bonnamour et l’entraîneur Pablo Morel ont pu évoquer les ambitions du club, la composition de l’effectif et le fonctionnement de la structure.

Gérard Le Saint (président) :

« L’objectif est de gagner la Ligue des Champions, peut-être pas cette année mais c’est ce que l’on veut à terme.
On va rejouer la Coupe de France qu’on avait laissée tomber la saison passée parce qu’on a cette fois un groupe plus étoffé.
Le championnat, c’est ce qui nous fait vivre car si on n’est pas dans les deux premiers, on ne pourra pas jouer la Ligue des Champions.
Il faut savoir préserver les filles, ce ne sont pas des machines. Je trouve que quand elles ont joué 40 matches, c’est déjà bien. Pour enlever de la fatigue, on va effectuer tous les déplacements européens en avion privé et ce sera aussi le cas en France pour les rencontres dans l’est et le sud.
Je vois les filles en tout cas très motivées, avec beaucoup plus de fraîcheur que la saison passée où la préparation avait été tronquée à cause des Jeux Olympiques. On a un groupe concerné, fort, qui répondra à nos objectifs.
On structure aussi le club à côté du sportif, notamment dans le secteur commercial où on dispose de neuf personnes. On est conscients que pour arriver en haut, ce sont tous les détails qui comptent. On est dans une volonté d’améliorer toutes les conditions, que ce soit d’accueil, de transport, on a aussi lancé une démarche RSE. On veut faire évoluer en bien cette image du BBH. C’est un joli projet ».

Serge Bonnamour (manager sportif) :
« Ma première joie c’est de voir 21 joueuses dans notre effectif. On avait dit qu’on aurait 3 filles par poste et on les a. L’équipe qu’on a là est très structurée et équilibrée. Le collectif sera de toute façon toujours plus fort que toutes les joueuses du monde.

On a travaillé toute la saison pour construire ce groupe, les filles sont complémentaires et j’ai hâte que ça démarre ».

Pablo Morel (entraîneur) :

« La première des choses est qu’on doit évidemment être ambitieux. On est à Brest et on ne peut pas ne pas l’être. On a réussi à construire une équipe équilibrée avec des joueuses de très haut niveau, d’autres qui ont à prouver, d’autres qu’on veut faire émerger.

On aura les mêmes fondations que la saison dernière, les mêmes valeurs, avec de la combativité, de la solidarité et la volonté de donner du plaisir.
Le plus gros changement dans la formule du championnat est qu’elle nécessite une régularité. Il faudra être prêts du début à la fin, ce n’est pas un changement anodin. C’est bien aussi parce que ce sera le club le plus constant qui sera champion de France.
Concernant notre philosophie, on veut avoir une vraie assise défensive, les intentions seront les mêmes avec des armes différentes ».


(crédit photos : Loïc L'Huillier / BBH)