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BREST Bretagne HANDBALL

05.06.20 | Lancement de la Cellule Soutien Relations Partenaires

Ce vendredi, au siège du Groupe Le Saint, à Guipavas, a été présenté le projet de Cellule Soutien Relations Partenaires du Brest Bretagne Handball. Gérard Le Saint (président du BBH), Éric Ledan (Directeur Commercial du BBH) et Bruno Pivain (porteur du projet et Président du Groupe Navtis, entreprise partenaire) ont ainsi exposé les raisons de ce lancement. La structure mise en place aura pour but d'aider, soutenir ou conseiller les partenaires du club avec en filigrane la volonté de renforcer l'ADN du BBH. Destinée exclusivement aux entreprises partenaires, quels que soient leur taille et leur apport, elle sera opérationnelle à partir de la deuxième quinzaine du mois de juin.

Gérard LE SAINT (Président du BBH) : « On a tous besoin de solidarité »
« On veut apporter un peu d’optimisme et de soleil dans cette grisaille liée à la situation pandémique. Des mauvaises nouvelles ont été relayées depuis trois mois, on va essayer de donner un peu de réconfort aux entreprises puisque tout le monde a été plus ou moins impacté.
On a plusieurs partenaires qui sont dans le dur mais nous on veut promouvoir le territoire. Cela fait 15 ans qu’on annonce qu’on veut jouer local et aujourd’hui tout le monde se rend compte que c’est ce qu’il faut faire. On a tous besoin de solidarité.
Les prévisions de sponsoring sont à une baisse de 30% Nos collectivités locales ne nous aident pas trop, contrairement à certains bassins français, on doit donc capitaliser sur les entreprises. On a préparé un budget de 6,5 millions d’euros et même si la crise est arrivée, on doit l’assumer.
Bruno Pivain m’a sollicité il y a un an pour donner un coup de main au club et on avait discuté de cette cellule. La crise Covid-19 nous a fait accélérer et on a voulu trouver un moyen pour soutenir nos partenaires. L’idée est de leur apporter de l’aide et du business pour qu’ils puissent rebondir ».

Bruno PIVAIN (Président du Groupe Navtis) : « Ce sera une vraie boîte à outils »
« C’est un grand plaisir de rejoindre l’équipe du BBH en tant que bénévole et cela ne change pas mes prérogatives professionnelles avec mon entreprise. Je ne m’écarte pas de notre groupe qui se veut aussi familial et a les mêmes valeurs que Gérard et Denis défendent.
Le BBH est une belle maison où il fait bon vivre et on a voulu renforcer encore son ADN. On ne vit pas actuellement des moments très sympas et on avait commencé à réfléchir, avant même la crise sanitaire, à certains sujets. Cette période difficile a renforcé notre volonté de créer quelque chose. On met donc en place une Cellule de Soutien Relations Partenaires. Elle est dédiée exclusivement aux partenaires et la priorité est humaine et sociétal.
Le but est aussi de se rejoindre avec les partenaires autour d’une culture commune, ça permettra de renforcer l’institution BBH.
On ne met pas en place cette structure pour un an ou deux, il faut que ce soit ancré dans le club. La solidarité doit être le maître-mot. On est persuadés que c’est un projet ambitieux et qu’il fonctionnera sur la durée. Ce n’est pas une cellule business, il n’y a pas d’inscription, c’est totalement gratuit et inscrit dans l’adhésion au BBH.
Ce sera une vraie boîte à outils. Les soutiens apportés aux entreprises partenaires pourront être divers comme du business, du RH, du réseau. On s’engage à les écouter et à travailler avec elles de manière équitable. On passera autant de temps voire plus avec un « petit » partenaire qu’un gros ».

Éric LEDAN (Directeur Commercial du BBH) : « On veut aider nos partenaires »
« On ne vit quasiment que par nos partenaires privés donc on veut aussi les aider, on n’a pas envie d’aller les voir juste une fois par an pour leur demander de l’argent.
Le demandeur aura une simple fiche à remplir pour nous exposer son problème. On montera alors un dossier de recevabilité. On est forts de 450 partenaires aujourd’hui, on a donc un réseau important et on pourra intervenir dans plein de domaines. Si le dossier est recevable, on mettra un plan d’action en marche. On peut être facilitateurs de réseaux et dans l’accompagnement individuel personnalisé.
Le partenaire arrivera avec un problème et on aura peut-être beaucoup de solutions à lui proposer qui ne nous demanderont pas forcément beaucoup de temps.
Cette initiative est à notre connaissance une nouveauté, ça ne doit pas exister ailleurs ».