BREST Bretagne Handball : le club de handball féminin de la pointe de Bretagne.

BREST Bretagne HANDBALL

29.01.19 | Coralie Lassource sera une Rebelle !

Le Brest Bretagne Handball est heureux d’annoncer la signature pour deux saisons de l’ailière gauche Coralie Lassource (26 ans). Comme Kalidiatou Niakaté, qui rejoindra le BBH cet été, elle est issue du centre de formation d’Issy Paris (actuel Paris 92). Elle retrouvera la France après deux ans passés dans le relevé championnat hongrois, au club de Erd. Coralie est donc engagée jusqu’en 2021 et remplacera dans l’effectif Maud-Eva Copy.

 

Quelques jours après Kalidiatou Niakaté, le BBH est en mesure d’annoncer une nouvelle recrue pour la saison prochaine. Il s’agit de Coralie Lassource, joueuse exilée depuis deux saisons en Hongrie, mais déjà bien référencée en France. Née dans les Yvelines, à Maisons-Lafitte, elle a rejoint à 16 ans le centre de formation d’Issy Paris avec qui elle a signé pro en 2012, à l’âge de 20 ans. Avec le club francilien, elle a remporté la Coupe de la Ligue 2013 et collectionné les finales en LFH (2012, 2014, 2015), en Coupe de France (2014, 2017) ou encore en Coupe d’Europe des Vainqueurs de Coupe (2013). Avant de quitter la France, elle a notamment reçu le prix de meilleur défenseur du championnat en 2016 et meilleure ailière gauche en 2017. De l’intensité, de la défense et une touche d’expérience internationale (elle affiche 20 sélections chez les Bleues), voilà entre autres ce que pourra apporter Coralie au collectif de Laurent Bezeau dès la saison prochaine.

Bienvenue Coralie !

Coralie Lassource
Française
Ailière gauche
26 ans, née le 1er septembre 1992
1,70m ; 67kg

Clubs précédents : Issy Paris (formation puis LFH, 2008-2017), Erd (HON, 2017-2019).
Palmarès : Vainqueure de la Coupe de la Ligue en 2013 avec Issy Paris. 
Internationale française : 20 sélections.

Jean-Luc Le Gall (coordinateur sportif) :
« Nous sommes très satisfaits de l’état d’esprit de Maud-Eva depuis qu’elle porte le maillot du BBH mais nous avons aussi pensé qu’aujourd’hui, nos chemins devaient diverger avant peut-être de se recroiser. Je suis persuadé que le départ de Maud-Eva est probablement une étape nécessaire à sa construction. Coralie, c’est une fille née en 92, comme Maud-Eva, mais elle a à son actif plusieurs campagnes européennes et a aussi à un moment fait le choix de s’expatrier pour grandir. Se retrouver en Hongrie dans un championnat compliqué, cela apporte de l’expérience et de la stabilité. Coralie est issue du parcours de formation français et c’est par ailleurs une ailière qui dénote un peu par sa capacité à défendre sur des postes 2, c’est-à-dire sur les arrières adverses. Elle a en outre montré de l’intérêt pour notre projet depuis plusieurs mois, c’était vraiment chez nous qu’elle désirait venir et nous sommes très attachés aux filles motivées pour nous rejoindre ».


Coralie Lassource : « Je ne me voyais pas refuser »



- Coralie, te voilà Brestoise pour les deux prochaines saisons. Tes premières impressions ?

- Je suis très contente de rejoindre le club. C’est une excellente nouvelle pour moi parce que j’avais envie de revenir en France dans un club ambitieux et le fait que ce soit Brest me ravi.

- Quelles étaient les possibilités que tu avais pour la saison prochaine ?
- J’avais surtout Erd et un autre club en France. Le projet à Erd est bon mais je recherchais davantage puisque c’est une équipe jeune et en construction. L’âge moyen, c’est 22 ans et je n’avais pas envie de rester pour être la leader. J’estime avoir encore des progrès à faire et en restant là-bas, je n’aurais sans doute pas pu les accomplir. À Brest, ce sera plus simple alors quand la proposition du BBH est arrivée devant moi, je ne me voyais pas refuser.

- Qu’auras-tu retiré de tes deux ans en Hongrie ?
- Ça aura été une expérience très enrichissante. Handballistiquement parlant, ce n’est pas la même chose qu’en France, c’est un peu plus complexe. Bien sûr en tête il y a toujours Gyor et FTC mais globalement, les matches sont plus engagés. Il faut se battre contre tout le monde, même le dernier. Je me rappelle qu’en LFH, les équipes plus faibles lâchaient souvent au bout d’un moment dans les matches. Ici, c’est toujours 60 minutes à fond. Sinon, en tant que personne, venir en Hongrie m’a permis de mûrir sachant que quand j’étais à Paris, j’étais proche de ma famille, je pouvais la voir tout le temps. Là, j’étais isolée dans un autre pays. J’étais déjà indépendante auparavant, là je le suis encore plus.

- Tu suivais toujours le championnat de France ?
- Oui bien sûr, notamment sur le site de la LFH. Je regardais les lives et essentiellement Paris puisque ma sœur (Déborah) y joue.

- À Brest, tu espères trouver quoi ?
- Je veux retrouver de la visibilité, continuer à progresser aussi parce que je pense que je peux le faire encore énormément. Je veux aider l'équipe à atteindre ses objectifs, décrocher des trophées. Brest est ambitieux et c'est ce que je recherchais. Et bien évidemment tout faire pour disputer la Ligue des Champions parce que c’est un rêve de pouvoir y être. C’est une compétition importante et en tant que joueuse de haut niveau, c’est normal de vouloir la jouer.

- Tu vas rejoindre certainement quelques connaissances…
- Oui ! Je connais déjà Kali (Niakaté), Allison (Pineau), Pauline (Coatanéa), Cléo (Darleux) et aussi bien sûr Clément Petit (responsable du centre de formation). Ce ne sera donc pas comme quand je suis arrivée en Hongrie. Je serai dans mon pays, je pourrai parler ma langue et retrouver des filles avec qui j’ai de bons délires.

- Ton arrivée à Brest peut-elle t’aider à retrouver l’équipe de France ?
- Je pense que oui mais tout va dépendre aussi de mes performances. Ça ne suffit pas d’être dans un bon club, il faut aussi travailler pour ça et actuellement, il y a deux bonnes ailières gauches déjà chez les Bleues ».