BREST Bretagne Handball : le club de hand ball féminin de la pointe de Bretagne.

BREST Bretagne HANDBALL

02.10.17 | Guillaume Marquès : « On est dans les clous »

Sixième du dernier championnat, Chambray a répondu présent pour sa première à ce niveau. Cette année, les filles de Guillaume Marquès seront forcément davantage attendues mais ont selon leur entraîneur déjà réalisé un bon début de championnat en remportant leurs trois premières rencontres avant d’enchaîner les « gros ».

« Quel regard portez-vous sur le début de saison de Chambray ?
- On a fait ce qu’on avait à faire (NDLR : victoires contre Dijon, Toulon et Le Havre). Sur les trois premiers matches, c’était important de prendre les points parce que c’étaient des équipes qui étaient dans notre championnat. On sait que ça va être serré et il ne faut pas se rater quand on a la possibilité de gagner. On est en tout cas dans les objectifs qu’on s’était donnés, on est dans les clous.

- Ce championnat semble encore plus homogène que la saison passée…
- Oui, je pense que ça va être cela toute la saison. Ça va être costaud parce qu’il y a des équipes comme Nice ou Besançon qui vont être très bien. On voit aussi que Fleury arrive à accrocher Nantes par exemple. C’est pour ça qu’on est vraiment contents d’avoir pris des points. Il y aura des surprises tous les week-ends et ça ne va pas être simple tous les jours.

- La saison dernière, certainement au-dessus de vos espérances, a-t-elle servi à bâtir celle-ci ?
- Au-dessus, oui et non. On espérait secrètement quand même se qualifier pour les play-offs. Après, on savait aussi qu’on découvrait et qu’il fallait rester humbles par rapport à ça. On a retiré des leçons de cette première année mais la deuxième est toujours plus compliquée parce qu’on est davantage attendus et connus.

- Comment s’est passé le recrutement ?
- Sur la construction du groupe, on a surtout essayé d’intégrer des joueuses un peu plus dans l’ambition du club, c’est-à-dire dans le moyen terme. On avait beaucoup de filles en fin de carrière et se re-projeter sur trois ans n’avait pas forcément beaucoup de sens pour elles. On voulait des joueuses plus jeunes et ambitieuses quant à l’avenir du club. On est plutôt satisfaits même si on a des blessées (NDLR : Marine Desgrolard et Cassandra Bekono). On a surtout cherché à mettre de la complémentarité et pas de la concurrence sur les postes.

- Le gros danger est-il maintenant de devoir assumer des attentes qui vont forcément être plus importantes que la saison passée ?
- L’objectif pour nous est de faire aussi bien que la saison dernière parce que je pense que c’était bien ce qu’on a fait. Si on arrive à réaliser la même chose, ce sera mieux parce que confirmer est toujours plus compliqué. On n’a pas de pression particulière, on a surtout la volonté de construire dans le temps.

- Contre Brest, c’est la fin d’une série de haute volée pour vous après Issy Paris et Metz…
- On voudra y faire un bon match et que cela nous serve pour la suite. On a fait jeu égal avec Metz pendant une mi-temps et on s’est bien repris à la fin de la partie. L’idée est de faire la même chose à Brest, ce qu’on n’a pas su réaliser à Issy Paris où on s’était trompés en espérant inconsciemment faire quelque chose. Brest, c’est dans la même catégorie que Metz, c’est plus fort que nous clairement. Mais bien sûr que si on peut faire un résultat, on ne s’en privera pas ».


(crédit photos : O.Stephan/BBH)