><

BREST Bretagne Handball : le club de hand ball féminin de la pointe de Bretagne.

BREST Bretagne HANDBALL

02.03.18 | Astride N’Gouan : « On sait à quoi s’en tenir »

À 24 heures du quart de finale aller de Coupe EHF, Astride N’Gouan fait un petit point sur la forme du moment de l’équipe. La capitaine du BBH estime que l’aventure de l’an passée sur la scène européenne peut aider à gérer le choc contre Kristiansand, un match qui doit absolument laisser les Brestoises encore en vie avant un retour à l’Arena dans une semaine.

« Astride, demain se joue le quart de finale de Coupe EHF face à Kristiansand. Estimes-tu que le BBH a l’occasion de passer le tour cette année ?
- Je pense qu’on peut faire quelque chose de plus grand que la saison dernière oui. Avec ce qu’on a pu vivre il y a un an, ça nous a apporté de l’expérience et les nouvelles joueuses ont aussi déjà connu ce niveau. On est donc prêtes car on a su progresser sur certains secteurs.

- Cette équipe de Vipers Kristiansand risque de ressembler à quoi ?
- Peut-être un peu à Toulon, avec des filles qui courent et contre qui on doit pas mal jouer sur l’extérieur. Tactiquement, il y a quelques similitudes et évidemment ça aura aussi un petit air des équipes danoises qu’on a pu affronter, avec un jeu très rapide.

- Physiquement, vous en êtes où ?
- On se sent bien. La méthode a changé cette année donc du coup, on a su gérer. Je pense vraiment que l’expérience de la saison dernière a été utile pour ça. Ce coup-ci, on sait à quoi s’en tenir. Au niveau des organismes, on est davantage prêtes à affronter ces enchaînements et ces matches.

- En championnat, vous êtes actuellement deuxièmes mais sous la menace de Nice. Que penses-tu de vos performances ?
- On est mieux que l’année dernière. Pour le moment, on a respecté ce qu’on avait annoncé, c’est-a-dire perdre moins de matches de saison régulière. C’est déjà une bonne base. Être deuxièmes, c’est bien mais ensuite il y aura les play-offs et tout sera remis à plat. On a encore un peu de temps d’ici là et on doit d’abord conserver notre rang.

- La défaite contre Toulon, vous l’avez toujours en travers de la gorge ?
- Non, parce qu’on n’a jamais beaucoup de temps entre les matches. Après celui contre Toulon, on s’est vues dans les vestiaires, on a parlé et vidé nos sacs. Dès le lendemain, on savait qu’on devait passer à autre chose et rester concentrées pour la suite contre Le Havre. On a su lors de cette partie respecter nos engagements donc c’est plutôt bon signe.

- Jongler toute la saison entre la coupe d’Europe et le championnat, ça ne donne pas trop mal au crâne ?
- Au début de la saison, c’était un peu difficile parce qu’on disputait la Ligue des Champions et il y avait une réelle différence de niveau avec la LFH. C’est maintenant autre chose avec la Coupe EHF. De toute façon, avec le temps on s’y fait et on sait qu’on doit absolument aborder chaque rencontre indépendamment. C’est une nouvelle histoire à chaque fois. Le seul point commun entre chaque match, c’est la concentration qu’on doit mettre pour ne pas risquer de passer à côté ».


(crédit photos : O.Stephan/BBH)